Centre : ni droite ni gauche
Posté le 5 juin 2008 par Patrick Weil
Les démissions pleuvent du côté des politiques, depuis l’élection présidentielle. Sont-ce des convictions idéologiques ou la peur de marginalisation qui motivent et ont motivés les déserteurs UDF élus ? Les uns ont constitué le nouveau centre, accroché à  l’UMP, d’autres revendiquent le maintien de l’identité UDF, parti pourtant clairement fondu dans le MODEM par la volonté unanimement exprimée de ses membres lors de son congrès fondateur.
Le destin politique de François Bayrou est clairement menacé. Nous l’avons soutenu, nous avons voté pour lui aux présidentielles. Il doit rester en course pour les prochaines élections présidentielles en 2012. Pour les gagner il lui faut un parti nouveau inspiré par des hommes et des femmes nouveaux. La lutte contre le bipartisme est légitime. La troisiéme voie n’a jamais immergé. De nombreuses tentatives ont échoué, notamment celle d’un autre François, François Léotard. Ce n’est pas une fatalité.
La conférence de presse de François Bayrou de cet après midi, 14 avril 2008, renforce son combat politique. Il a été clair. Clair pour dénoncer les manoeuvres de l’Elysée, clair dans la réponse qu’il fera, lors du prochain bureau politique de l’UDF, à  ses détracteurs, détracteurs qui revendiquent l’annulation d’une décision souveraine des membres du MODEM. C’est inacceptable.
Croire c’est pouvoir. Je crois en François Bayrou, en sa vision pour la France, en son humanisme, en son réalisme, je crois en sa capacité de diriger la France demain avec des hommes et des femmes du présent et de l’avenir.
Vive le MODEM !
Patrick Weil - Dordogne























