Les dessous d’une politique répressive

9 avril 20070 Commentaires

Selon les statistiques publiées par le Ministère de la Justice : 80% des crimes et délits sont non élucidés et classés sans suite, mais lorsque la plainte est portée contre un jeune de moins de 18 ans cet échec judiciaire ne dépasse pas 30%.

Sil paraît plus simple de menotter une jeunesse accablée sous le poids du chômage et de la précarité, il est encore plus facile d’observer les moyens mis en Å“uvre par les autorités pour occulter la grande délinquance de certains notables.

à€ titre dexemple, on peut citer les crimes et délits actuellement commis en bande organisée sous la tutelle dun magistrat.
Systématiquement écarté par les membres compétents du corps judiciaire, ce dossier a été personnellement adressé le 2 janvier 2007 à M. Pascal CLà‰MENT et à M. Nicolas SARKOZY.
Il a été enregistré par le Ministère de la Justice sous la référence 200700001650 et par le Ministère de lIntérieur sous la référence CAB.INT/BDC/n°59253/NB.

Fermement engagé dans la lutte contre la petite délinquance des mineurs, le candidat SARKOZY semble aujourdhui avoir oublié les millions deuros détournés dans cette affaire au préjudice des plus vulnérables.

Le garde des Sceaux a, quant à lui, déclaré dans un courrier en date du 14 février 2007 ne pas avoir le pouvoir dintervenir.
Même titulaire dune simple maîtrise de droit, le ministre de la Justice peut-il ignorer quil est le seul, avec les chefs de Cour d’appel, à avoir la possibilité de saisir le Conseil Supérieur de la Magistrature et à pouvoir demander une enquête de lInspection Générale des Services Judiciaires.

Lactuelle majorité pense-t-elle résister aux demandes dexplication massives que pourraient lui adresser les Français avant même le premier tour.

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