Enseignement
Posté le 28 février 2007 par zamith
20 % d’analphabètes à l’entrée en 6°.
Il ya 50 ans ce n’étaient pas le cas. Je ne pense pas que ce soit uniquement le fait des enseignants. En ce temps là ( avant que Greco change son nez ) il y avait des instituteurs sortant de l’Ecole Nationale d’Instituteurs. A l’heure actuelle aucune formation à la pédagogie, et des instituteurs fâchés avec l’orthographe à en croire leur prose sur les cahiers. Pa s plus de formation pédagogique avec les profs ( débrouille-toi ).
Pourquoi ne pas reprendre les méthodes qui ont fait leurs preuves. A la retraite, et nouvellement installés sur la côte, nous avons rencontré 2 petits voisins jumeaux de 8 ans et avons proposé aux parents 2 fois par semaine de superviser leurs devoirs et leçons et d’approfondir les lacunes. En se servant de la méthode BLED ( vous connaissez ) et à raison de 2 dictées par semaine ma femme ( et les enfants ) sont passés de + de 10 fautes à 0 à 3 fautes en se posant simplement les questions de base “Qui est-ce qui ? Participe avec avoir et être etc.. ). En calcul j’ai repris les mécanisme de l’addition, la soustraction la multiplication et la division : plus de problème en même pas 1 an car les enfants apprennent QUE s’il sente le pourquoi de leur effort — > comprendre pourquoi.
Nous avons hélas connu la naissance ( en 62 ) de la méthode globale et de la théorie des ensembles mais pourquoi avoir effacer les anciennes méthodes pour les remplacer purement et simplement ( nous avons eu 5 enfants ). Pourquoi s’être acharnée à faire dans les années 70 des classes hétérogènes plutôt qu’homogènes ce qui d’ailleurs m’a fait quitter l’enseignement avec lequel je ne partagé plus la valeur de base l’enfant.
Aussi je ne suis pas d’accord avec votre idée de refaire cogiter des experts sur d’autres méthodes, d’en prendre 4, et de les tester chacune dans 100 classes et de prendre au bout d’un an la plus performante.
L’informatique est un outil incomparable qui pourrait être utilisé par enfant ET par enseignant pour en tirer des statistiques qui permettraient de savoir oà ¹ le bât blesse :
méthode ? enseignant ? enfant ?
Méthode : voir + haut
Enseignant : ils ne sont pas contre une formation ou des suggestions ( ce que faisait l’inspecteur qui me visitait )
Enfant : Chaque enfant est particulier mais entre toujours dans un “ensemble”. Faire des classes homogènes pour les tirer TOUS vers le haut et non des classes hétérogènes qui tirent vers le bas.
VRAIE QUESTION : Veut-on une éducation qui fasse éclater la personnalité de notre jeunesse ou une éducation qui ne crée que des bénis oui-oui qui feront oà ¹ on lui dira de faire et fera ce que l’on voudra qu’elle fasse en faisant semblant de l’éduquer.
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28 février 2007 à 15:57
en effet Zamith,
Il y a 50 ans, les “instits” l’étaient par vocation avec Pagnol et Jules Ferry en toile de fond.
aujourd’hui, on fait du droit de travers, psycho, de l’éco ou des sciences pour la mutuelle, et ensuite ,faute de mieux, on tente “professeur des écoles” pour les vacances et la sécurité de l’emploi
1 mars 2007 à 18:20
Je partage l’avis de Zamith lorsqu’il dit que les expèrimentations ne sont pas forcément souhaitables. Je crois qu’un enfant du XXIème siècle n’est pas si différent que cel
2 mars 2007 à 2:34
Il est désolant de constater que devant chaque difficulté majeure la France se paie (ou se paye) régulièrement une querelle des Anciens et des Modernes.
C’est une maladie chronique de notre histoire que personne ne semble vouloir guérir.
L’Ecole n’échappe pas
2 mars 2007 à 8:28
Merci
2 mars 2007 à 14:28
Je crains d’avoir involontairement blessé Zamith. Si c’est le cas,il voudra bien excuser cette maladresse.
Loin de moi l’idée de jeter l’anathème sur ceux et celles qui se dévouent pour tirer bénévolement de la panade scolaire qui un petit voisin qui un petit-fils. Je rends grâce au dévouement désintéressé de ces personnes.
Je crains cependant de ne pas avoir été très clair. Petit défaut que je n’ai pas réussi
2 mars 2007 à 15:15
Je ne suis pas vexé, Pierre, mais au contraire rassuré de voir que vous comme moi n’approuvons pas “la fausse bonne idée” de M. Bayrou qui était le sujet du propos.
Quant
3 mars 2007 à 12:39
Ancien professeur de lycée d’Etat retraité,j’ai gardé un bon souvenir de l’action ministérielle de François Bayrou.Bon sens,recherche d’une complémentarité entre enseignement public et privé(hélas systématiquement attaquée par les syndicats de gauche!),réhabilitation des lettres classiques avec possibilités optionnelles scientifiques,et inversement possibilités optionnelles littéraires pour les séries scientifiques.Tout dans cette action indique la recherche de l’équilibre dont la France a besoin.”in medio stat virtus”.
Je fais entièrement confiance
3 mars 2007 à 17:53
Il me semble que les méthodes ne sont pas les seules en cause : il s’agit de rétablir le sens et la confiance.
Le sens, c’est-
3 mars 2007 à 20:40
”Profs” est une manière vulgaire de désigner votre principal objet, mon cher Zamith. En IUFM, on insiste sur les formes. On corrige donc ”prof”. Le formateur corrige pour substituer ”professeur”
4 mars 2007 à 6:01
Corrector, j’espère qu’en IUFM on apprend
5 mars 2007 à 17:57
Je vous conseil d’aller faire un tour sur le site http://www.quelcandidat.com, réalisé par le Dauphiné Libéré.
Y a un vote virtuel Bayrou/Royal et François, après avoir largement terminé en tête au 1er tour (28%) est en train d’écraser Royal.
Sinon, sur ce site, cliquer “les blogs” et “décalage” et y a un article très marrant où on voit que sur les marchés de fruits et légumes de Grenoble, tout le monde va voter Bayrou. Je vais poster mon commentaire ! Vive les marchés de Grenoble !!!